Quand ça les arrange, ceux qui nous gouvernent n'hésitent pas à mettre la
main dans notre poche et à utiliser notre travail et l'argent public pour
garantir la stabilité du système financier...
Et là on ne nous parle plus des critères de stabilité des déficits publics.
C'est à l'Europe de s'adapter, et non plus à nous de nous serrer la ceinture
pour satisfaire aux critères de stabilité...
Par contre on nous rappellera bientôt que ces dépenses colossales expliquent
les rigueurs budgétaires qu'on ne manquera pas de nous opposer pour organiser
les prochains reculs de nos droits sociaux...
On nous infligera aussi que la récession due à la crise financière,
entraînera des diminutions des dépenses publiques...
C'est un hold-up parfait qu'autorise l'absence de perspective de convergence
des luttes sociales dans notre pays.
Pourtant nous pourrions au moins, si nous nous en mettions d'accord, obtenir
nous aussi, des garanties, en échange de ce prêt de 360 000 000 000
euros...
C'est le moment ou jamais de tout faire pour la convergence des luttes
sociales, afin obtenir la garantie de nos droits sociaux...
A l'éducation
A la santé
Au logement
Au travail
A la retraite
A la justice...
Et nous pouvons d'autant plus allonger la liste que nous serons unis et
nombreux...
Revendiquons le gel de la Réforme Générale des Politiques Publiques et
exigeons, aussi, la reprise de contrôle des monnaies par les états. Ils doivent
pouvoir contracter des prêts sans intérêts auprès des banques centrales...
Construison la mobilisation de toutes et de tous ENSEMBLE... Avant, pendant
et après le 10 novembre 2008
C'est maintenant ou jamais !