Lettre ouverte à l’intersyndicale du 29 juin
Par CnR ;-) le mercredi 30 juin 2010, 13:54 - Lien permanent
Pour une grève générale jusqu’au retrait de la réforme des retraites
Signer la pétition - Voir les signataires
Comme il l'avait annoncé dés 2007,le gouvernement Sarkozy s'est attaqué sans faillir à tous les acquis sociaux populaires, notamment ceux hérités du Conseil National de la Résistance.
La réforme des retraites est le dernier grand chantier du quinquennat.
Nous voulons infliger une défaite à ce gouvernement à
l'occasion de la bataille qui est engagée.
Il faut un coup d'arrêt, maintenant, aux politiques libérales
qui détruisent notre modèle social.
Dans cette perspective, nous sommes prêts à un affrontement majeur, aux côtés de nos organisations politiques et syndicales, mais pour gagner, nous pensons que notre revendication doit être le retrait pur et simple du projet de réforme.
Sarkozy doit plier devant plus déterminé que lui!
Les signataires de cette lettre s’engagent à s’organiser pour une grève générale à partir du 7 septembre et à tout faire pour qu’autour d’eux le mouvement soit suivi puis reconduit le lendemain, et les jours d’après, jusqu’au retrait et à la remise à plat complète du projet de réforme des retraites..
Il n'est plus temps de discuter. Engageons ensemble une lutte que nous prolongerons jusqu'à la victoire pour ouvrir de nouvelles perspectives politiques et remettre en marche la machine à conquêtes sociales.
Centralisation des informations sur la journée du 7 septembre:















Commentaires
Merci pour votre force, courage, loyauté et équité. Plus que jamais il est temps de rentrer en résistance en effet !
Concernant les retraites, les médias, le gouvernenement et les grands groupes qui les détiennent ont réussi malheureusement a faire entrer dans la tête des citoyens, que l'allongement de la durée de la vie était la seule cause de nos déficits. Sommes nous si "stupides" ? La seule cause est la destruction des emplois par centaines de milliers depuis des années, à cause de la délocalisation, l'automatisation et la productivité à outrance.
Pourquoi aucun économiste digne de ce nom n'évoque jamais la chose ? Parce que si tout le monde dit la même chose d'une seule voix, c'est que c'est certainement vrai ! Cela s'appelle de la propagande ou encore de la manipulation.
Au nom de la concurrence mondiale et de la survie nos grandes entreprises délocalisent (ndla survie de qui au fait ?). Alors faisons un petit calcul simple :
prenons un salarié français qui a un salaire de 1800 euros, qui coûte donc environ 2600 euros avec les charges à l'entreprise. Lorsque celle-ci délocalise elle se retrouve avec des salariés qui lui coûtent 600 euros charges comprises, soit une diminution directe de 4,3 fois moins ! Ajoutons des frais de transport, pour faire venir les produits chez nous, et disons qu'il ne reste plus qu'un gain de X 3 soit 300% de moins !
Questions avez-vous constaté un telle baisse des prix ? 3 fois moins, je crois que nous aurions tous la mine réjouis (ndla et vous ne seriez pas là en train de lire ces mots). Alors cette marge de 300% est passée où ? Dans l'actionnariat et les salaires indécents des dirigeants, et aucune redistribution pour la contribution sociale, ou les salariés locaux, d'autant que les entreprises délocalisées ne sont plus sous le sceau de l'imposition française.
Voilà donc pourquoi il n'y a plus d'argent pour nos retraites !
L'allongement de la durée de la vie, certes est incontestable, mais sur la dizaine d'années gagnée, combien le sont avec une assistance médicale, ou bien une fin de vie somme toute "végétative" ? L'individu serait-il rendu au statut d'une simple ressource, pour laquelle on souhaite obtenir le meilleur rendement, comme n'importe quelle ressource naturelle ? Dailleurs le terme "service du personnel" a été remplacé par "ressources humaines" dans les entreprises cela aurait du nous alerter (à méditer).
Alors ne soyons pas dupes, il faut se battre, résister au balyage organisé des acquis sociaux. Ne nous laissons pas traiter comme du bétail ou des escalves, est-ce là la vie que nous voulons pour nos enfants ? (ndla quoi qu'un escale vivait certainement meux puisqu'il était nourrit blanchi et logé. Un smic ne permet pas de couvrir cela. Finalement les bas salaires, sont moins bien lotis que des esclaves)
Reveillions-nous, n'ayons pas peur, prenons exemple sur ces résistants courageux, levons-nous, crions notre indignation. Et organisons la résistance pour changer les choses.
Un citoyen résistant.