Le chant des partisans
Par Webmaster le jeudi 16 avril 2009, 09:57 - Initiatives - Lien permanent
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines,
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne,
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme
Ce soir, l'ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes.
Montez de la mine, descendez des collines, camarades,
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades,
Ohé les tueurs, à la balle et au couteau, tuez vite.
Ohé saboteur, attention à ton fardeau dynamite...
C'est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères
La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère.
Il est des pays où les gens aux creux des lits font des rêves.
Ici, nous vois-tu, nous on marche et nous on tue... nous on crève...
Ici, chacun sait ce qu'il veut, ce qu'il fait, quand il passe.
Ami, si tu tombes, un ami sort de l'ombre à ta place.
Demain du sang noir sèchera au grand soleil sur les routes.
Chantez compagnons, dans la nuit la liberté nous écoute...
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines,
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne,
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme
Ce soir, l'ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes.
Paroles de Joseph Kessel, Maurice Druon
Musique de Anna Marly













Commentaires
Bon, puisque personne ne "s'y colle", je vais le faire moi-même et endosser le rôle du méchant "capelliste" traqueur pathologique de fautes d'ortograf.
"Partisan" ne prends pas de "T".
Pas pu tenir, ca me faisait trop mal à l'oeil.
Mais, oui, mes billets, aussi, doivent être jonchés de fautes.
C'est pourquoi cette remarque est plus la marque d'une sorte de bienveillance coupablement complice, qu'un franc reproche désobligeant.
Pis j'adore ce que vous faîtes. Même avec des fôtes.
NDLR:
Corrigé, merci :)))
rien a dire toujour au top