Le capitalisme vascille ?
Par la rédaction le samedi 21 février 2009, 13:48 - Initiatives - Lien permanent
Comment ne pas se poser la question, si on considère que l'Allemagne se prépare à EXPROPRIER les actionnaires des banques qu'elle compte nationaliser, pour mutualiser les pertes, alors que le libéralisme privatise les bénéfices des services publics, comme chez nous!!!!
Poussons encore un peu.
Résistance à tous les étages... Sinon, la chute se fera aux frais des plus faibles, qui sont pourtant les plus nombreux...














Commentaires
Euh, quelle légitimité avez-vous pour reprendre le sigle CNR?
aucune puisque nous ne nous approprions surtout pas le sigle, nous ne faisons que reprendre le flambeau pour continuer à porter les valeurs fortes du programme du CNR !!!
Le CNR appartient à l'histoire de France. Personne ne peut se l'approprier pour des raisons politiques, pas plus que Sarkozy et sa lettre de Guy Môquet. C'est absurde de se réclamer d'un mouvement qui a pris racine dans la résistance à l'oppression, la vraie. Vous contribuez à banaliser la souffrance de milliers de combattants en comparant l'incomparable. Si la France était vraiment fasciste, vous vous balanceriez au bout d'une corde depuis belle lurette, ou seriez en train de croupir dans un camp de concentration.
Donc arrêtez, par pitié.
Mr je-sais-tout, lisez donc ou regardez la vidéo de l'appel que les résistants EUX MEMES ont lancé en 2004, et arrêtez de dire des aneries; qu'appelez-vous "des raisons politiques", alors que Raymond Aubrac lui même m'a dit au téléphone que l'appel des résistants EST politique, et qu'appelez-vous "l'oppression, la vraie" , quand il m'a dit lui même que "cette fois, l'ennemi est plus difficile à définir", donc ennemi et oppresseur il y a bien, ne serait-ce que le capitalisme effréné dans lequel la France se vautre depuis quelques années, qui menace les acquits que le programme du CNR nous a donné, et c'est bien pour ça que 17 résistants ont signé un appel, c'est pour ça que Léon Landini a fait son discours du 11 novembre, que vous ne connaissez même pas, j'imagine... Sarkozy s'est approprié Guy Môquet, certes, parce que personne ne lui a demandé de le faire; là, ce sont les résistants eux-mêmes qui demandent aux citoyens une "insurrection pacifique", je n'invente rien, ce sont leurs termes, car ils savent qu'on plonge vers le fascisme, et nous le disent de leur propre bouche; alors comment osez-vous venir critiquer alors que vous n'écoutez pas leurs conseils, qui êtes vous pour prétendre qu'on les vole et les spolie ??? on est peut-être maladroits, et avons du mal à nous faire comprendre, mais nous sommes sincères, et nous essayons, du mieux que nous pouvons, de suivre leurs conseils. vous prétendez que vous allez dire mieux qu'Aubrac à qui j'ai soumis ce que nous faisions ? Si vous ne me croyez pas, appelez le ou écrivez-lui, et parlez-lui du jeune homme de Reims qui l'a appelé pour un projet de journal, et qui lui demandait s'il serait d'accord pour un éditorial; j'ai même une lettre chez moi qu'il m'a écrite. "Donc arrêtez vous même, par pitié".
17 résistants ça n'est pas toute la résistance. Des résistants (et déportés), j'en ai dans ma famille, monsieur, et ceux-là vous n'êtes pas allé les interroger.
Maintenant si vous ne voulez pas comprendre qu'on ne peut décemment utiliser l'image de la résistance, un mouvement très diversifié, pour appuyer une position politique complètement univoque, alors je vous laisse à votre combat contre "l'oppression fasciste".
Mais cher monsieur, que vous ayez des résistants dans votre famille, je le respecte, je ne prétends pas connaitre tous les résistants, dont je sais que les mouvements et les opinions étaient très diverses à l'époque, et je ne refuse pas de leur demander leur sentiment, aucun problème.
Se réclamer du "CNR ", ce n'est pas mon problème, c'est celui des concepteurs (dont je ne suis pas) de ce site et de ce mouvement, qui a ma sympathie, mais auquel je n'adhère pas à 100 %, de par le nom justement, qui me dérange un peu comme il ne plait pas trop non plus à Mr Aubrac, qui a le triste souvenir de la récupération de ce nom par l'OAS; on peut le comprendre... mais par contre, ni lui à ma connaissance ni moi même ne critiquons l'action de ces personnes qui font de leur mieux pour essayer de sauver ce que nous devons à nos anciens, et on a malgré tout le droit de se réclamer d'un "esprit de résistance" comme le mentionne Serge Ravanel.
Pour finir, ma position politique personnelle (pour ce qui est des autres personnes ici, à eux de vous répondre ou à vous de penser ce qui vous chante) n'est en rien univoque, car je suis pour l'esprit d'entreprise, le progrès économique et social, le développement, mais pas au détriment des plus faibles. C'est cela que je reproche au gouvernement actuel, traquer les chômeurs et les sans-papiers comme des coupables ne résoudra rien, et ne contribuera pas à la paix sociale, mais plutôt à l'exaspération de la populace.
"Monsieur" G.Simon,
Merci d'écouter chacun des termes de cet appel:
http://infocraties.zeblog.com/19083...
C'est un minimum.
Au delà des mots, des acronymes, des références historiques, il y a des réalités.
Ce débat est stérile.
Monsieur Simon n'aime pas les références historiques, parce que connotations guerrière sans doute, parce que souffrance et misère sous l'occupation.
on voit que Monsieur Simon ne souffre pas lui aujourd'hui de la politique actuelle, sans quoi il ferait peu de cas d'un sigle pour n'en épouser que les idées et la défense du programme.
Je vous souhaite Monsieur Simon une vie paisible, ne changez rien et dormez tranquil...
Bonjour à toutes et à tous,
Nous connaissons tous et toutes la situation actuelle.
Nous savons tous et toutes combien elle est décisive pour l'avenir, notre avenir à tous.
Nous vivons un moment clé, un moment historique, et nous nous souvenons que l'histoire ne repasse jamais les plats une seconde fois.
Nous sentons et ressentons tous et toutes qu'il nous faut faire quelque chose.
Mais nous attendons. Qu'attendons-nous ? Je me le demande, je vous le demande. Beaucoup d'entre vous se le demandent sans doute aussi.
Nous sentons, oui, nous sommes conscients qu'il faut faire quelque chose et nous ne faisons rien. Attendons-nous que quelqu'un le fasse à notre place ?
Nous appelons toutes et tous de nos voeux ce grand soir, cette aube d'une nouvelle ère. Mais nous ne faisons rien pour faciliter cet avènement.
Nous sommes admiratifs devant nos compatriotes de Guadeloupe qui ont osé, qui ont fait, qui ont tenu et tiennent encore...
Très pratiquement, nous souhaitons tous et toutes un mouvement d'une ampleur et d'une durée apte à faire plier ce gouvernement et à imposer les changements, les révolutions nécessaires.
Mais nous nous plaignons du fait que les syndicats soient si timorés, hésitants, au point de nous en méfier et de leur prêter les plus viles intentions...
Pourquoi alors nous montrons-nous aussi dépendants de ces syndicats ?
Pourquoi leur laissons-nous notre présent – et notre avenir – entre les mains ?
Pourquoi les laissons-nous prendre les décisions, nos décisions, à notre place ?
Et nous nous plaignons de tel parti ou de tel autre, de leurs compromissions, de leurs silences, de leurs oublis, de leurs calculs...
Pourquoi donc ne pas laisser de côté ce qui nous divise, et mettre en avant ce qui nous rassemble pour rechercher autre chose ?
Pourquoi ne pas faire et agir pour montrer que nous voulons passer à une autre action, à un autre niveau – à une action commune ?
Nous savons aussi que tout mouvement qui part de la base aura une gestation longue, une croissance lente. Mais en avons-nous peur ? Pourquoi ? Bien au contraire, l'expérience devrait nous rendre confiants et forts.
Vous avez, toutes et tous, participé au mouvement contre le CPE. Nous avons tous et toutes vu combien le mouvement était modeste à sa naissance, combien il était puissant à son apogée.
D'autre part, nous constatons toutes et tous que beaucoup se lassent de ces appels réguliers, pour la forme, que je qualifierais de « bureaucratiques », à la grève d'un jour – aussi bien parmi nous, citoyennes et citoyens engagés, que parmi ceux qui n'ont jamais « fait grève », mais ressentent confusément que les choses ne vont plus... et dont, peut-être l'avez-vous aussi noté, le nombre va croissant.
Alors pourquoi ne pas reprendre des méthodes d'action qui ont déjà, par le passé, bien fonctionné et notamment au moment de la lutte contre le CPE. Un exemple : l'appel au rassemblement, à la mobilisation le week-end – le samedi, et pourquoi pas le dimanche ? Pourquoi les seuls jours de semaine devraient-ils être l'occasion du rassemblement et de la mobilisation ? Ceux-ci comptent pour les travailleurs, ouvriers et employés – mais la France a un nombre de citoyens encore plus grand qui sont eux aussi prêts à se retrouver pour montrer leur engagement. Si l'espace est occupé, il doit l'être à tout moment.
En outre, il nous faut nous compter. Il en va du maintien et de l'accroissement de notre combativité. Il nous faut savoir combien nous sommes à vouloir ce que nous voulons. Enfin, il nous faut, en agissant en public, aussi bien appeler des cercles de plus en plus nombreux à la mobilisation, que montrer au pouvoir que nous sommes la force qui compte et qui imposera les changements, les révolutions nécessaires.
Si nous le voulons vraiment, ce mouvement réussira. Il nous faudra rassembler bien au-delà des forces syndicales et politiques, et nous émanciper de celles-ci, même si nous nous retrouverons toujours plus ou moins tard avec elles.
Chacun d'entre nous sait que nous ne sommes pas contre les syndicats ni contre les partis politiques, mais il est plus que temps de redonner la crédibilité et la force, que les appareils syndicaux et politiques leur ont fait perdre, aux mouvements ouvrier, travailleur, et enfin citoyen de notre pays.
Je recommande à tous les resistants de consulter ce site:
http://www.leap2020.eu/Francais_r26...
groupe de recherche et de reflexion independant européen qui cherche à anticiper les evenements economique et sociaux!
Trés instructif, trés documenter à suivre et à diffuser!