Personnels de la culture et de l'AFPA en Résistance
Par CnR ;-) le samedi 6 décembre 2008, 10:18 - Initiatives - Lien permanent
Deux communiqués inquiétants nous sont parvenus ce jour.
Il s'agit d'un appel à l'opinion publique des personnels de l'AFPA (association de formations professionnelles pour adultes) que vous pouvez lire en cliquant sur le fichier annèxe et d'un communiqué de l'intersyndicale des personnels de la culture...
CFDT-Culture CFTC-Culture CGT-Culture SNAC-FO SNAC-FSU SUD-Culture
UNSA-SNSC
Communiqué de Presse
4 Décembre, colère à la Culture
Les personnels franciliens d’administration centrale, des Bons-Enfants, de la
rue des Pyramides (DMF, DGLFLF), des Archives nationales, de la DAP, de la
DMDTS … et aussi de l’INRAP, du Louvre, d’Orsay, de Versailles, de la BNF, de
Beaubourg, de Guimet, de Rodin, de Fontainebleau, de la Cité des sciences et de
l’industrie, de la RMN, des Arts Décoratifs, du C2RMF, des musées du Quai
Branly, de Picasso, de Cluny, de Saint-Germain, du MUCEM, du CMN, de la BPI,
des écoles d’architecture, de l’ENSAD, du Mobilier national et des
Manufactures, du DSI (St Cyr), du Conservatoire d’Art Dramatique, et d’autres
encore, se sont réunis en masse (*plus de* *400 personnes*) dans le hall des
Bons-Enfants.
Ils ont réaffirmé avec force leur opposition au processus destructeur de la
RGPP au ministère de la Culture. Ils se sont de nouveau prononcés :
- contre la disparition des actuelles directions centrales, des
services et des missions qui les composent,
- contre les centaines de suppressions d’emplois programmées par
C.Albanel,
- contre les projets de « restructurations », de filialisations et
d’externalisations,
- contre celui de délocalisation du siège de l’INRAP,
- contre la fragilisation accrue des services déconcentrés (DRAC et SDAP) et la
déstabilisation généralisée des établissements publics,
et pour le retrait de ces mesures.
Les personnels ont exigé que les autorités ministérielles viennent rendre des
comptes en direct sur leur politique devant l’assemblée générale.
Après une bonne heure et demie d’attente, sont enfin arrivés la conseillère
sociale de la Ministre, le Secrétaire général du ministère et son nouveau DRH,
pour faire un exposé sans contenu et empreint de la meilleure langue de bois.
Cette fine équipe n’a aucunement répondu aux questions précises et concrètes
posées par les agents, au mépris de leur colère.
L’Assemblée Générale s’est massivement prononcée pour poursuivre et amplifier
la lutte dans les jours et les semaines qui viennent pour le retrait de ces
mesures gouvernementales. Elle a clairement mandaté l’intersyndicale Culture
pour organiser assemblées générales et rassemblements, ainsi que de nouvelles
actions, dans la perspective d’une grève et d’une manifestation nationales dès
janvier.
4 décembre 2008














Commentaires
Il faudrais etre en nombre pour montrer a Myster Sarkosy et son gouvernement que nous sommes pas endormis t que nous dormons ps maos que nous suivont cette politique rocambusque avec mecontentement car beacoup de suppression d emplois et beaucoup de gens vives en deous de la misere..
Pourtant y en a qui crie vive le republique non democratique mais je pense que il nevoient pas du tous claire pour l avenir de la ultue et de l afpa..
GREVE GENERALE contre le démentèlement des services publics et la précarisation de nos concitoyen-ne-s !
Reprenons l'initiative ! Construisons une alternative citoyenne.
Résister, c'est créer.
comme je l'ai deja dit
SEULE UNE VERITABLE POLITIQUE REVOLUTIONNAIRE PEUT NOUS SAUVER , EN FAISANT DE SA LUTTE LA LUTTE DES PEUPLES COLONIAUX ET OPPRIMES CONTRE L'IMPERIALISME
Les causes de la Révolution de 1789 sont à nouveau réunies: injustices criantes et accaparement du pouvoir par une caste de privilégiés. Voici donc 10 bonnes raisons de faire à nouveau la Révolution...
1 La hausse des prix de 40% - La misère en travaillant
A l'occasion du passage à l'Euro, les prix des produits de base ont augmenté de 40%, au bénéfice des entreprises de la grande distribution. Mais officiellement, l'inflation pendant cette période n'a été que de 2%.
Alors que les prix augmentent, les salaires réels (après impôts, taxes et cotisations diverses, loyer, eau et électricité) n'ont pas augmenté depuis 20 ans, et les salariés ne bénéficient jamais des fruits de la croissance, malgré les fantastiques bénéfices réalisées par les entreprises.
Aujourd'hui, le salaire d'une majorité de salariés est à peine suffisant pour assurer la survie quotidienne. Autrefois, les seuls pauvres étaient des chômeurs. Avec le "nouvel ordre économique", il est devenu normal d'être pauvre en travaillant.
Dans le même temps, les multinationales affichent des profits records qui bénéficient pour l'essentiel aux actionaires, rarement à l'investissement, et jamais aux salariés.
2 Deux poids et deux mesures pour les salariés et les dirigeants d'entreprises
L'écart entre les salaires est devenu astronomique. Par ailleurs, lorsqu'un salarié commet la moindre faute, il est licencié sans pitié. Le plus souvent, il est même licencié sans avoir commis de faute.
Dans le même temps, les dirigeants qui ont ruiné leur entreprise conservent leur poste en bénéficiant même d'une augmentation de salaire (comme Serge Tchuruk à Alcatel), ou bien ils reçoivent des millions d'euros d'indemnités de départ (comme Michel Bon à France Telecom, ou Jean-Marie Messier à Vivendi Universal, parti avec 20 millions d'euros, soit 27.600 fois les indemnités de chômage du salarié de base).
En 2002, le salaire moyen des PDG des grandes entreprises françaises était de 2.070.000 euros par an. Pour gagner la même somme, un salarié de base devrait travailler pendant 172 ans. (*)
(*) entreprises du CAC 40, l'indice boursier des 40 plus grandes entreprises françaises
Pour la liste complète des salaires des patrons du CAC 40, voir l'article sur le "capitalisme vampire"
3 Deux poids et deux mesures pour la justice
Selon la constitution et la déclaration des droits de l'homme de 1789, la justice est la même pour tous. La réalité est devenue bien différente.
Alors qu'on accorde toujours plus de liberté aux entreprises, le citoyen ordinaire est soumis à une répression policière de plus en plus oppressante, et à des réglementations de plus en plus contraignantes. A la moindre faute de sa part, les sanctions sont impitoyables.
Récemment, un automobiliste a été condamné à 2 ans de prison ferme pour un excès de vitesse qui n'a pas causé d'accident. Une mère de famille peut être condamnée à 4 mois de prison ferme si ses enfants ne sont pas allés à l'école. Et José Bové a été condamné à 18 mois de prison ferme pour avoir arraché des plants de maïs transgéniques dans un champs.
Dans le même temps, et dans des affaires qui ont causé des préjudices beaucoup plus graves, les élites politiques et économiques bénéficient d'une impunité systématique. Ainsi, Jean-Claude Trichet (ancien président de la Banque de France et membre du Groupe de Bilderberg) a été "totalement blanchi" à propos des malversations financières du Crédit Lyonnais. De même, Roland Dumas a échappé à une condamnation dans l'affaire d'Elf-Aquitaine, des frégates de Taiwan et de leurs commissions occultes. Et dans l'affaire du "sang contaminé", le ministre de la santé Edmond Hervé a été condamné à quelques mois de prison ferme, mais a été "dispensé de peine" par le tribunal. Etc, etc...
4 Le décalage entre les impôts élevés et l'inefficience croissante des services de l'état
Malgré la médiocrité des services publics, les impôts demeurent à des niveaux très élevés. En additionnant l'impôt sur le revenu, les impôts locaux, l'impôt foncier, la TVA et les taxes sur l'essence, les prélèvements de l'état représentent plus de la moitié du revenu d'un salarié moyen.
Dans le même temps, la qualité de l'éducation se dégrade faute de professeurs en nombre suffisant, faute de locaux adaptés, et faute d'un matériel pédagogique moderne (ordinateurs, magnétoscopes, etc.).
Pire encore est le délabrement des services de santé. Dans les hôpitaux, il devient habituel que des blessés attendent pendant 24 heures sur un brancard dans les couloirs, faute de chambres et de personnel médical. Les opérations sont réalisées "à la chaîne" et les erreurs médicales se multiplient. A cause du manque d'hygiène dans les hôpitaux, les malades ont 1 chance sur 4 d'être contaminés par des maladies nosocomiales mortelles ou fortement invalidantes, causées par des bactéries devenues résistantes aux antibiotiques et qui abondent en milieu hospitalier (à cause de l'emploi abusif des antibiotiques par les médecins).
5 Le sabotage organisé des services publics pour justifier leur privatisation
Les gouvernements organisent le sabotage des services publics dont l'inefficience est ensuite utilisée comme prétexte pour justifier leur privatisation.
Voici ce que l'on peut lire à propos de l'éducation publique dans un document de l'OCDE, l'organisation des Maîtres du Monde qui est également à l'origine de l'AMI:
"Si l'on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles et aux universités, mais il serait dangereux de restreindre le nombre d'élèves ou d'étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d'inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l'enseignement.
Cela se fait au coup par coup, dans une école et non dans un établissement voisin, de telle sorte qu'on évite un mécontentement général de la population." (extrait du "Cahier de politique économique" n°13 de l'OCDE)
6 La corruption à tous les niveaux de l'Etat
Le décalage entre les impôts élevés et la médiocrité des services de l'état est causé principalement par la corruption, présente à tous les niveaux de l'administration: commune, département, région, état.
Une autre cause de ce décalage est le train de vie somptuaire des ministres et des hauts fonctionnaires: luxueux appartements et voitures de fonction, déplacements en avion et en hélicoptère, voyages à l'étranger, nombreuses escortes de motards, gardes républicains mobilisés pour un protocole pompeux, repas avec les mets les plus raffinés, cocktails et réceptions dont le coût atteint couramment 100.000 euros pour une soirée... Tout ceci est une autre façon de détourner l'argent du contribuable.
7 Les subventions abusives distribuées par l'Etat aux entreprises
Si l'état manque d'argent pour l'éducation, la santé ou les retraites, c'est aussi à cause des subventions abusives versées à des grandes entreprises, sous prétexte qu'elles vont créer des emplois, et quelquefois sans prétexte du tout. Puis une fois les subventions empochées, l'entreprise délocalise ses usines dans un pays où la main d'oeuvre est encore moins chère, ou la fiscalité plus avantageuse.
8 La tromperie des "35 heures"
En 1998, le gouvernement de Lionel Jospin présentait sa grande mesure sociale: le passage aux 35 heures de travail hebdomadaire (au lieu de 39 auparavant), en échange d'une baisse des salaires, de l'instauration de la "flexibilité" (une mesure que les entreprises réclamaient depuis 20 ans), et d'une baisse des cotisations sociales des entreprises. Le résultat est aujourd'hui un déficit de 12 milliards d'euros de la Sécurité Sociale. Un déficit qui devra être payé par les salariés (si les cotisations augmentent), ou bien par les contribuables (si l'état prend en charge le déficit), ou encore par la population dans son ensemble (si les remboursement de soins diminuent).
Autrement dit, le gouvernement Jospin a fait un "cadeau" aux salariés, tout en leur demandant de payer pour ce cadeau. En fait, les salariés ont même payé un prix supérieur à la valeur du cadeau.
Pour éviter que les salariés s'aperçoivent de la supercherie, le MEDEF (le syndicat des entreprises) a pris soin de protester vigoureusement contre les 35 heures.
9 Les accords multilatéraux négociés dans le dos des citoyens et qui vident la démocratie de son contenu
Depuis 10 ans, le pouvoir réel a été transféré progressivement et discrètement vers des organisations non-élues (OMC, OCDE, Commission Européenne) qui sont entièrement au service d'intérêts particuliers (intérêts des entreprises multinationales) au lieu de l'intérêt général. Les accords multilatéraux (AMI, AGCS) élaborés dans le secret et l'opacité par ces mêmes organisations ont vidé la démocratie de son contenu. Ces accords réduisent en effet considérablement le pouvoir et le droit des états à jouer leur rôle de régulation dans le domaine économique, social, et environnemental.
10 Le saccage de l'environnement par les entreprises, en toute impunité
Par la pollution, le CO2, la déforestation, la destruction des paysages sauvages et de la biodiversité, les "prédateurs" saccagent la nature en toute impunité. L'homme et l'environnement sont sacrifiés aux intérêts économiques des multinationales, et un avenir bien sombre se dessine pour les générations futures. Le point de non-retour écologique est sur le point d'être franchi. Pour les citoyens de cette planète, c'est maintenant qu'il faut agir.
Le blog de la Résistance
R-sistons à l'intolérable
http://r-sistons.over-blog.com
cordialement Eva
En Midi Pyrénées :
ommuniqué de la Coordination des Intermittents et Précaires de Midi-Pyrénées
CHOMEURS, PRÉCAIRES, INTERMITTENTS, SAISONNIERS, SALARIES ACTIFS OU PRIVES D’EMPLOI
A l’occasion des négociations UNEDIC
Mobilisons-nous pour défendre nos droits !
Mardi 16 décembre 2008 à 14 H
ASSEDIC BACHELIER - Place Bachelier - métro Jean Jaurès
à l’appel
du Comité privés d’emploi CGT Mirail, de la Coordination des intermittents et précaires de Midi-Pyrénées, de la CGT Spectacles, du COUAC, du SYNAVI et de la CNT interpro 31
LE PATRONAT VEUT ENCORE RÉDUIRE L’INDEMNISATION DES PRIVÉS D’EMPLOI !
L’indemnisation du chômage est fixée tous les 3 ans, par négociation entre les syndicats et le patronat. Ces négociations ont commencé : elles vont décider de nos allocations pour les 3 ans à venir. Le patronat exige une diminution des allocations et du nombre de chômeurs indemnisés, alors que :
- aujourd’hui, déjà, seuls 40% des privés d’emploi touchent les assédic
- leur montant (à peu près 800 € en moyenne) est déjà insuffisant pour vivre
- le nombre de chômeurs augmente avec la crise (l’unedic prévoit 100 000 à 250 000 chômeurs en plus en 2009)
Nous refusons catégoriquement que les chômeurs dans leur totalité soient considérés comme une variable d’ajustement par l’Unedic et le gouvernement. D'autant que le régime était encore il y a peu excédentaire de plusieurs milliards d'euros… la réduction des droits des chômeurs, “forcément coupables” de l’être, est inacceptable.
Il y a des milliards pour sauver les banques et leur permettre, une fois renflouées, de continuer à boursicoter et entreprendre ! On replâtre un système qui mène droit à la catastrophe, sociale et écologique, sans le mettre en cause. Nous avons pourtant besoin de changer de système!
L’argent existe pour financer ces mesures, mais le patronat veut le garder. Seule la mobilisation peut les obliger à le lâcher.
Intermittents du spectacle, préparons-nous à devoir lutter pour le maintien de notre régime qui ne doit son salut dans l’état qu’à la vigueur de la longue et dure mobilisation passée et qui sera renégocié dans la même foulée d’exclusion de nombre d’entre nous que le régime général
IL EST ENCORE TEMPS DE SE MOBILISER !
Mardi 16 décembre, jour de l’avant-dernière séance de négociation,
nous appelons
les intérimaires, les intermittents, les saisonniers, tous les précaires et tous les salariés qui veulent sauver l’indemnisation du chômage à agir :
Soyons tous présents à cette action unitaire,
mobilisons-nous,
mobilisons les artistes, techniciens, administratifs avec qui nous travaillons.
Une pétition en ligne pour sauver l'AFPA avec toutes les explications très bien faite par notre intersyndicale de l'AFPA.
Signez là c'est important pour notre survie....merci d'avance
http://www.sauvezafpa.blogspot.com/