Ecrivons-leur
Par CnR ;-) le lundi 7 juillet 2008, 16:26 - Initiatives - Lien permanent
Adresses mail et modèles de lettres sont à votre disposition afin de joindre syndicats, partis politiques, associations...
Pour leur faire parvenir notre proposition.
Pour leur montrer que nous sommes nombreuses et nombreux à la soutenir.
Pour leur demander qui peut déposer les préavis de grève (même si vous n'êtes pas syndiqué(e)s)..
Pour ouvrir le dialogue, localement et partout sur la construction d'une plate-forme de revendications communes et d'objectifs transversaux.
Quelques modèles de lettres et de nombreuses adresses ...
Bien entendu, encore une fois, il ne s'agit pas de saturer les messageries de toutes ces organisation et de les braquer ou de les retourner contre nous, puisque nous cherchons leur soutien. Mais il faut être nombreuses et nombreux à leur écrire...
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Sujet/Objet: Tous ensemble à partir du 10 novembre 2008
Bonjour,
Je vous écris pour vous informer, que je refuse, à partir de maintenant, de participer à une grève dont on ne s'aperçoit pas...
Comme des centaines de milliers de citoyens, syndiqués ou pas, du public ou du privé, je souhaite une convergence rapide des luttes sociales qui soit portée par les syndicats pour contrer les dangereuses réformes actuellement engagées.
Mais puisque je ne pense pas que les états-majors syndicaux entamerons cette démarche, je souscris à la celle du Conseil national de la Résistance .
Je travaille donc, localement, à obtenir une convergence des mots d'ordres de grève générale et reconductible pour le 10 novembre 2008.
Pour cela, étant convaincu que c'est réalisable, comme tous les camarades engagés dans cette démarche, je m'organise pour obtenir un mot d'ordre de grève qui sera issu du terrain. Tous convergeront alors vers les états-majors de tous les syndicats et nous pourrons alors lutter tous ensemble et en même temps!
Je demande votre soutien dans cette construction, car nous avons besoin de nos syndicats. Mais je vous informe qu'afin de préparer nos forces pour cette grève générale, je ne serai pas, d'ici-là, d'une grève invisible de plus.
Cordialement.
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Bonjour,
Vous devez sans doute avoir pris connaissance :
du texte de la pétition« Lettre ouverte de masse aux états-majors syndicaux »qui circule à l’heure actuelle sur Internet .
du texte de l’appel du 14 juillet 2008 à une grève générale reconductible à partir du 10 novembre prochain, appel lancé par le Conseil national de la résistance.
Face à l’entreprise de destruction généralisée de nos conditions de vie et d’avenir, nous devons organiser, non pas une de ces énièmes grèves inefficaces d’un jour, mais une riposte à la hauteur de l’agression… et du ras-le-bol ! Comme l’énoncent bien ces appels, c’est tous ensemble et en même temps qu’il faut nous lever…
Nous sommes des millions à ne plus accepter de voir dilapidées les conquêtes de nos aînés
Nous sommes des millions à vouloir défendre une vie digne pour nous-mêmes et nos enfants
Nous sommes des millions à attendre de l’ensemble des syndicats (ajouter : et des partis politiques de gauche pour la lettre aux partis) le signal de la combativité et de l’espoir
Dans l’attente, impatiente et déterminée,
X…
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Commentaires
merci pour l'incroyable travail que vous fournissez !
les courriers et mails vont être fortement utilisés !
résistons, tous ensemble !
cordialement,
Dans la fonction publique, de mémoire, le préavis nécessite uniquement d'être posé 48 h à l'avance, basé sur une revendication catégorielle, qui peut-être très large, et pour laquelle il aura été tenté une première médiations concrète. Donc à six on peut couvrir les trois fonctions publiques au niveau préavis.
Ne désespérez pas des syndicats, même s'il ne faut rien en attendre, depuis plusieurs mois déjà le feu de la colère couve chez eux aussi.
bonjour,
pour info.
ce jour avec madame bonnet veronique ,avons contacte les syndicats locaux ( cgt ,et cfdt ) sur istres 13.
les autres n'etant pas la ,(domage) mais bon peu en vacance.
puis sur ARCELOR:MITAL A FOS SUR MER.
nous avons rencontrer la CGT , les autres n'etant pas la.
cordialement
jacques garcia D DEPARTEMENTAL 13
Il serait temps de remuer cette merde nauséabonde que représente ce pouvoir de guignol,qui nous nargue à chaque sortie des conseils de ministre,qu'alors ils ne représentent à mes yeux, qu'une bande de morfalous et de pique-assiettes!
Une bonne révolution comme dans le bon vieux temps,ils ne ramèneraient plus leur fraise,et comme punition les mettre au salaire minimum,avec heures suplémentaires,c'est à dire au régime actuel
Passons à l’offensive !
Face aux attaques gouvernementales, nous ne pouvons pas nous contenter d’être sur la défensive : nous pouvons proposer des solutions alternatives. Que ce soit sur la durée de cotisation pour les retraites ou la question de l’augmentation des salaires, nous pouvons opposer au capitalisme une autre distribution des richesses que nous produisons. De l’argent il y en a : les actionnaires du CAC 40 se sont partagé plus de 100 milliards d’euros en 2007. Sans parler des multiples cadeaux fiscaux en faveur du patronat. Concernant le “travailler plus pour gagner moins” mis en place par Sarkozy, opposons le partage du travail, la réduction du temps de travail avec maintien des salaires pour que l’ensemble de la population travaille. De même, 37,5 annuités de cotisations pour le droit à la retraite, c’est possible pour le privé comme le public ! Imposons une revalorisation du salaire minimum, un relèvement des cotisations patronales (inchangées depuis 20 ans) et une augmentation immédiate de tous les salaires ! Ce gouvernement n’est pas invincible. Il compte sur nos divisions, en essayant d’opposer français-es et immigré-es, salarié-es du privé et du public, chômeurs et chômeuses à celles et ceux ayant un travail. Face à ces manœuvres, nous devons construire une riposte globale !
Les universités d'été sont un bon forum.
Nous pouvons nous y retrouver dans nos régions..
dans les Landes le PCF
pour les date tapez PCF ou ++
à moins que l'une oiu l'un d'entre nous n'en ait les calendriers ??
scribrouge
Je viens d'envoyer une vingtaine de mails à nos dirigeants syndicaux et aux fédérations syndicales. De même aux dirigeants des partis. Tous ensemble nous arriverons à faire entendre nos voix car il est urgent de changer de société. De nombreux citoyens de ce pays souhaitent voir renaître l'esprit social qui a présidé à l'élaboration du programme du CNR en 1944. N'attendons pas qu'ils aient tout saccagé car alors il ne sera plus possible de revenir en arrière ! C'est maintenant qu'il faut rêver notre vie pour pouvoir réaliser notre idéal de justice, d'égalité et de paix !
Pour info, tous les représentants syndicaux au niveau national CGT travaillant chez Médiapost ( distribution de pub en btes aux lettres) sont informés de l'appel à la mobilisation. La confédération paysane est également contactée. L'info passe , maintenant, reste à se tenir informé de leur décision.
J'invite toutes et tous a envahir les boites mail de tout vos contacts.
bien des questions n' arrêtent pas de trotter dans mon cerveau l déjà le président qui est décris comme "le représentant des citoyens" de son pays lors de sa promo pour les élection "oui promo vu qu' il ne s' agit plus que de quelques produit à vendre -remarque d' où cette promesse (qui n' a duré que pour son élection)- nous fit comme promesse de résoudre le problème du pouvoir d' achat mais vu qu' il est maintenant depuis plus d' 1 an ce représentant n' a-t-il pas pris cela pour sa propre personne -eh il NOUS représente- 170 % d' augmentations sur son propre salaire qui pourtant de par son angle serait plus travailler moins pour gagner plus -et les emmerder- quand il y a des emmerdes il se cache pour ne réapparaître que lors des avancées positives de quelques évènement INGRID BETANCOURT dont il a eu le culot de placer un certain détail selon quoi il avait été pour qqe chose lors du dernier acte, les français auraient-ils voté oui s' il y avait eu un référendum pour inviter kadhafi et lui offrir un séjours digne de couter un maximum de thunes qui auraient pu arranger de loin une majeure partie de cette affaire de pouvoir d' achat -cet invité n' est qu' un exemple- vu qu' un seul repas d' organiser pour inviter ne serait-ce que un seul chef d' état coute plusieurs de centaines de milliers d' euros -donc combien d' anciens francs (quand on sait que l' on a changé que le nom de la monnaie. Mais je m' arrêterai donc là ayant peur de m' embourber trop profondément dans la boue !
SUS AU NANOSARKO ET BONZAI
albool-king of the fools-
Bonjour à toutes et à tous,
Nous connaissons tous et toutes la situation actuelle.
Nous savons tous et toutes combien elle est décisive pour l'avenir, notre avenir à tous.
Nous vivons un moment clé, un moment historique, et nous nous souvenons que l'histoire ne repasse jamais les plats une seconde fois.
Nous sentons et ressentons tous et toutes qu'il nous faut faire quelque chose.
Mais nous attendons. Qu'attendons-nous ? Je me le demande, je vous le demande. Beaucoup d'entre vous se le demandent sans doute aussi.
Nous sentons, oui, nous sommes conscients qu'il faut faire quelque chose et nous ne faisons rien. Attendons-nous que quelqu'un le fasse à notre place ?
Nous appelons toutes et tous de nos voeux ce grand soir, cette aube d'une nouvelle ère. Mais nous ne faisons rien pour faciliter cet avènement.
Nous sommes admiratifs devant nos compatriotes de Guadeloupe qui ont osé, qui ont fait, qui ont tenu et tiennent encore...
Très pratiquement, nous souhaitons tous et toutes un mouvement d'une ampleur et d'une durée apte à faire plier ce gouvernement et à imposer les changements, les révolutions nécessaires.
Mais nous nous plaignons du fait que les syndicats soient si timorés, hésitants, au point de nous en méfier et de leur prêter les plus viles intentions...
Pourquoi alors nous montrons-nous aussi dépendants de ces syndicats ?
Pourquoi leur laissons-nous notre présent – et notre avenir – entre les mains ?
Pourquoi les laissons-nous prendre les décisions, nos décisions, à notre place ?
Et nous nous plaignons de tel parti ou de tel autre, de leurs compromissions, de leurs silences, de leurs oublis, de leurs calculs...
Pourquoi donc ne pas laisser de côté ce qui nous divise, et mettre en avant ce qui nous rassemble pour rechercher autre chose ?
Pourquoi ne pas faire et agir pour montrer que nous voulons passer à une autre action, à un autre niveau – à une action commune ?
Nous savons aussi que tout mouvement qui part de la base aura une gestation longue, une croissance lente. Mais en avons-nous peur ? Pourquoi ? Bien au contraire, l'expérience devrait nous rendre confiants et forts.
Vous avez, toutes et tous, participé au mouvement contre le CPE. Nous avons tous et toutes vu combien le mouvement était modeste à sa naissance, combien il était puissant à son apogée.
D'autre part, nous constatons toutes et tous que beaucoup se lassent de ces appels réguliers, pour la forme, que je qualifierais de « bureaucratiques », à la grève d'un jour – aussi bien parmi nous, citoyennes et citoyens engagés, que parmi ceux qui n'ont jamais « fait grève », mais ressentent confusément que les choses ne vont plus... et dont, peut-être l'avez-vous aussi noté, le nombre va croissant.
Alors pourquoi ne pas reprendre des méthodes d'action qui ont déjà, par le passé, bien fonctionné et notamment au moment de la lutte contre le CPE. Un exemple : l'appel au rassemblement, à la mobilisation le week-end – le samedi, et pourquoi pas le dimanche ? Pourquoi les seuls jours de semaine devraient-ils être l'occasion du rassemblement et de la mobilisation ? Ceux-ci comptent pour les travailleurs, ouvriers et employés – mais la France a un nombre de citoyens encore plus grand qui sont eux aussi prêts à se retrouver pour montrer leur engagement. Si l'espace est occupé, il doit l'être à tout moment.
En outre, il nous faut nous compter. Il en va du maintien et de l'accroissement de notre combativité. Il nous faut savoir combien nous sommes à vouloir ce que nous voulons. Enfin, il nous faut, en agissant en public, aussi bien appeler des cercles de plus en plus nombreux à la mobilisation, que montrer au pouvoir que nous sommes la force qui compte et qui imposera les changements, les révolutions nécessaires.
Si nous le voulons vraiment, ce mouvement réussira. Il nous faudra rassembler bien au-delà des forces syndicales et politiques, et nous émanciper de celles-ci, même si nous nous retrouverons toujours plus ou moins tard avec elles.
Chacun d'entre nous sait que nous ne sommes pas contre les syndicats ni contre les partis politiques, mais il est plus que temps de redonner la crédibilité et la force, que les appareils syndicaux et politiques leur ont fait perdre, aux mouvements ouvrier, travailleur, et enfin citoyen de notre pays.