A la façon de ce qui avait été fait pour www.29janvier2009.fr et
www.19mars2009.fr un site de centralisation des informations sur la Convergence
des luttes a été lancé le 4 août dernier. Il recrute 
Initiatives
jeudi 6 août 2009
Convergence des luttes
Par CnR ;-) le jeudi 6 août 2009, 13:21
vendredi 31 juillet 2009
Quand la base se rebelle
Par la rédaction le vendredi 31 juillet 2009, 13:48
Merci à Yann qui nous fait passer cet article paru dans le journal Sud-Ouest concernant la journée de mobilisation en faveur des salarié-e-s de New Fabris à Châtellerault.
On y apprend notamment que 3000 délégué-e-s syndicaux (principalement d'entreprises ayant licencié ou fermé) s'y sont réunis avec la perspective de construire une lutte unitaire dès la rentrée et de repenser le syndicalisme sur des bases de démocratie ouvrière et de lutte de classe...
A cet effet, il y aura une journée de débat le 5 septembre à Blanquefort.
mardi 23 juin 2009
POUR SAUVER DES VIES LES MEDECINS URGENTISTES ENTRENT EN RESISTANCE !
Par la rédaction le mardi 23 juin 2009, 07:41
Les médecins urgentistes entrent en résistance.
Nous,médecins urgentistes de toute la France,annonçons dès maintenant, que
quelque soit l'avenir de la loi HPST, en parfaite conscience de la gravité de
notre geste, demain nous entrerons en résistance.
Nous continuerons à accomplir la mission que le conseil national de la
résistance a souhaitée pour l'hôpital public.
Nous accueillerons à l'hôpital public, en tout temps, en tout lieux,tous les
hommes et toutes les femmes qui se tourneront vers le service public de la
santé.
Aucun patient n'est une marchandise, nos hôpitaux ne sont pas des entreprises
où un pseudo PDG pourra demain décider quels sont les bons et les mauvais
soins, quel est le projet médical que les médecins "à la botte" devront mettre
en œuvre.
Notre dignité est de refuser de choisir les patients "qui valent la peine".
Notre dignité est de voir dans chacun de ceux et celles qui se tournent vers nous des hommes et des femmes souffrant qu'il faut aider au nom de l'humanité, qui n'est pas une valeur de marché.
Nous appelons tous les soignants, s'il le faut, demain, à désobéir à la logique
qui nous est imposée malgré tous nos appels à la raison.
Nous préférons la légitimité à la légalité.
Nous préférons les valeurs humaines à la loi.
Nous préférons la dignité aux honneurs.
Il n'existe pas de délit de solidarité.
Nous entrons en résistance parce que nos valeurs sont différentes de celles de
cette loi, nos valeurs sont celle du Conseil National de la Résistance et de
notre république : "liberté, égalité, fraternité ".
dimanche 31 mai 2009
Y en a marre.
Par ff le dimanche 31 mai 2009, 01:35
Y en a marre !
Marre d'un service aux ordres d'un pouvoir sécuritaire.
Marre d'un service social tout juste bon à gérer et à organiser la misère et la précarité pour le profit des plus puissants, alors qu'il y a tant de choses à faire.
Travailleurs soucieux, usagers du service public, citoyens, que tu sois aidant ou aidé, chômeur, précaire, salarié, fonctionnaire...des alternatives sont possibles.
Un collectif d'entraidés s'organise.
Un comité de vigilance multipartenarial se construit.
Un service social de résistance se constitue sur Toulouse pour venir en aide aux acteurs de l'action sanitaire et sociale dans leur fonction d'accompagnement et d'émancipation des individus et des groupes.
Pour retrouver nos droits respectifs, nous entraider, et contribuer à ce que la solidarité devienne un des vecteurs de développement d'un nouveau projet de société, apporte ta contribution à cette initiative qui rassemble des usagers du service social, des professionnels de plusieurs départements de la région grand sud et des citoyens...
Rejoins la résistance
Pour en savoir un peu plus, contactes nous au :
cnr31@conseilnationaldelaresistance.fr
Plus d'info sur le Blog du CnR en Midi Pyrénées
dimanche 24 mai 2009
Convergence à Toulouse mardi 26 mai : Blocage de la ville et AG à 13 h 30
Par ff le dimanche 24 mai 2009, 20:13
CONVERGEONS, BLOQUONS !
__Face à une attaque globale, une réponse collective : le blocage de la ville. __
Qui de nos jours peut affirmer qu'il ou elle n'est pas touché-e par la précarité, la concurrence, les pressions au travail, l'exclusion, les difficultés d'accès à un revenu, au logement, aux soins, à l'éducation, aux transports ? Autant de problèmes qui semblent nous tomber dessus, sur notre voisin, comme la foudre ou la sécheresse. Mais la crise n'est pas une catastrophe naturelle, pas plus que les décennies ravageuses qui l'ont précédée, pas plus que ce qui risque de suivre si on ne fait rien.
On nous pousse à ne voir que le mur, le fatalisme, à accepter l’injustice d’une société du mérite et de la performance individuelle. Ne resterait pour s'en sortir qu'à se faire passer pour des requins solitaires, qui dévorent pour ne pas être dévorés. Chaque jour, des millions de personnes doivent appliquer ou subir les mesures antisociales renforçant les privilèges et les profits d'une minorité. La crise n'est responsable de rien, car partout la même volonté s'exprime : contrôler, lisser les réactions, diviser et isoler pour mieux contraindre tout le monde à suivre la volonté des puissants. Il n'y a rien de nécessaire ou d'inévitable dans toutes ces mesures. L'insoumission aux lois du marché et de ses défenseurs (contrôle social, répression,...) se fait en agissant collectivement, de là où nous sommes. Par cette journée d'action interprofessionnelle, nous voulons montrer que le combat de chacun-e est aussi le combat de toutes et tous. Contre ceux qui nous font espérer des miettes, ou qui décident à notre place, organisons-nous !
Plus nombreux, plus forts !
Malgré 35 ans de chômage structurel, et d’offensive du capitalisme dans les boîtes et à la tête de l'Etat, beaucoup de gens refusent de se résigner, individuellement et solidairement. Il faut pour être efficaces, que ces solidarités puissent se coordonner. Il existe partout aujourd'hui des luttes dures, longues et déterminées, mais qui pour aboutir ont besoin de s'associer à d'autres luttes, dans l'intérêt d'atteindre une capacité d'action suffisante pour inverser le rapport de force que nos pseudo-représentants nous imposent. Merci à la Guadeloupe qui nous a donné-e-s cette leçon et qu'il faut soutenir à présent ! Participer à la convergence, c'est remédier à l'atomisation de la société, prolonger l'idée que tout seul on ne peut pas faire grand chose. C'est montrer qu'on peut se rendre visibles et être pris-es au sérieux. La production est déstructurée ? (sous-traitance, délocalisations, précarité, intérim…) Nous irons à la rencontre les un-e-s des autres, toujours plus nombreux. Et avec à chaque fois un message fort, par des actes qui expriment notre volonté de changement, et la font avancer.
''Aujourd'hui des personnels de Freescale, de Météo France, des étudiant-e-s, enseignant-e-s-chercheurs, travailleurs sociaux, animateurs, hospitaliers, chômeurs, parents d’élèves, personnels d’université, intérimaires, téléopérateurs, cheminots, intermittent-e-s, du Pôle emploi… (liste non exhaustive) se lancent ensemble dans une action convergente : exprimer ce ras-le-bol de manière à sortir de l'impuissance. Il aura fallu plusieurs semaines de prises de contacts, de rencontres sur les divers lieux de mobilisation. En unissant nos volontés, nous avons pu porter une première action commune... et ce n'est qu'un début ! ''
Faisons pression sur ceux qui souhaitent diriger nos existences, en tapant là où ça fait mal... Bloquer l'économie c'est paralyser les échanges marchands, faire perdre de l'argent à ceux qui nous payent au lance-pierre, rendre du temps aux salarié-e-s pour desserrer l'étau qui nous oppresse.
Notre objectif est de créer des espaces dans lesquels nous puissions fédérer nos colères, agir concrètement ensemble et trouver des mots d’ordre communs.
Si vous souhaitez rencontrer des secteurs en lutte, étendre la pratique de la convergence, reconduire ce genre d'action, rendez-vous pour une assemblée générale à l'ESAV (56, rue du Taur), ce 26 mai à 13h30
La convergence se travaille à l’INTERPRO (18h les lundis au Mirail), à l'INTERLUTTES (18h les mardis au Mirail) et partout où on lutte !
dimanche 19 avril 2009
Appel à rassemblement devant toutes les mairies les lundis à 18h30 et le 1er mai après les manifs
Par la rédaction le dimanche 19 avril 2009, 19:48
Pour Paris, nos prochains rendez-vous :
• lundi 20 avril 18h30 mairie du 18° métro Jules Joffrin
• lundi 27 avril 18h30 mairie du 19° place Armand Carrel
• le 1er mai après la manif, Place de l’hôtel de ville
« Je reviendrai et je serai des millions » (Spartacus)
« Je ne veux plus… » Ecrivons la suite ensemble
vendredi 17 avril 2009
La pression monte jusqu'au 1er mai
Par la rédaction le vendredi 17 avril 2009, 11:00
Venez prendre la température sur www.1ermai2009.fr
jeudi 16 avril 2009
Le chant des partisans
Par la rédaction le jeudi 16 avril 2009, 09:57
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines,
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne,
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme
Ce soir, l'ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes.
Montez de la mine, descendez des collines, camarades,
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades,
Ohé les tueurs, à la balle et au couteau, tuez vite.
Ohé saboteur, attention à ton fardeau dynamite...
C'est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères
La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère.
Il est des pays où les gens aux creux des lits font des rêves.
Ici, nous vois-tu, nous on marche et nous on tue... nous on crève...
Ici, chacun sait ce qu'il veut, ce qu'il fait, quand il passe.
Ami, si tu tombes, un ami sort de l'ombre à ta place.
Demain du sang noir sèchera au grand soleil sur les routes.
Chantez compagnons, dans la nuit la liberté nous écoute...
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines,
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne,
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme
Ce soir, l'ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes.
Paroles de Joseph Kessel, Maurice Druon
Musique de Anna Marly
samedi 21 mars 2009
"Les mots nous divisent, les actes nous unissent" Tupamaros (Uruguay)
Par la rédaction le samedi 21 mars 2009, 10:47
Un texte et une proposition
d'Aline Pailler
"Je ne veux plus rentrer chez moi..."
Le 29 janvier, nous étions des millions, le 19 mars, 500 000 de plus et, si on écoute certains, il faudrait attendre le 1er mai?
Pourquoi pas la Saint Glinglin?
Et que fait-on d’ici là ?
Des grèves, des grèves administratives, des désobéissances civiles qui durent dans l'université, l'industrie, le commerce, l'enseignement, chez les sans papiers depuis des mois et il faudrait rentrer chez soi avec la gueule de bois, nos revendications, nos espoirs, nos projets de société remisés jusqu'au 1er mai?
Et pourquoi pas la Saint Glinglin?!
Vous savez bien que la cause de nos malheurs, c’est le système capitaliste?
Le Capitalisme, nous n'en voulons plus mais nous faisons comme si on devrait faire obligatoirement avec. Croyons-nous vraiment comme certains voudraient nous le faire croire qu'il est indépassable, juste "moralisable" ?
Le capitalisme, on en connaît les conséquences catastrophiques pour les femmes, les hommes, les corps et les esprits, l'humanité, les civilisations et la planète mais nous n'osons pas dire « NON » et ne plus rentrer à la maison, au travail car tout se passe comme si nous avions besoin d’attendre un ordre, un signal venu d’on ne sait quel « en haut » pour nous mettre à la révolution permanente.
Cela nous rassure-t-il vraiment de rentrer à la maison, au travail alors que nous savons que ces lieux sont de plus en plus menacés en France, en Europe, en Afrique, dans le Monde ?
Avons-nous peur de ne pas savoir penser, construire un autre modèle de société ? Est-ce pour cela que nous rentrons chez nous, au travail ? Pourtant, les résistants dans le Conseil National de la Résistance, les communards et bien d'autres ont pensé et élaboré un projet de nouvelle société dans la lutte! Et leurs propositions sont encore pertinentes aujourd'hui!
Ou pensons-nous peut-être ne pas avoir le choix ?
Pourtant, aujourd’hui-même en Amérique du sud, des peuples inventent chaque jour un autre avenir pour eux-mêmes et leurs enfants !
Pourtant, en Guadeloupe et ailleurs, des luttes tenaces se sont construites à partir de milliers de gouttes d’eau qui ont su et voulu se rassembler !
Nous le savons bien, comme tant de fois dans l’histoire, nous n'avons rien à attendre « d’en haut ». Le changement ne peut venir que de nous !
Les organisations, les associations, les syndicats, les partis, bref en un mot: le mouvement social c’est nous !
Alors assumons nos responsabilités devant l’histoire !
Prenons nos revendications en main!
Donnons sans attendre de la force au mouvement !
Il faut bien commencer, je me lance. Reprenons la balle avec des modes d'organisation inspirés de la Commune, par exemple:
- organisons-nous en Commune autour des mairies de village, de ville, de quartier et d'arrondissement
-diffusons dès aujourd’hui ce message de rendez-vous dans les entreprises, aux portes des commerçants, à la sortie des écoles, devant les pôles emplois, les associations de quartier, les PMI, les foyers de travailleurs immigrés, dans les transports en commun, les jardins publics…
Il suffit d’écrire sur une feuille le rendez-vous :
« Pour faire suite aux manifestations et aux grèves, Lundi soir à 18h30 devant la mairie, on discutera de la suite, amenez un gâteau ou un sandwich à partager on ne sait jamais…Signé : « Je ne veux pas rentrer chez moi !»
-désignons nos délégués pour faire le lien avec les entreprises en lutte et les autres ! la coordination est à construire avec des délégués aux mandats impératifs et révocables par l'assemblée.
-organisons des gardes pour les enfants, des repas froids etc...
-faisons passer ce message partout autour de nous en imprimant un petit texte, en parlant du rendez-vous à nos proches, voisins, collègues, amis…..
- diffusons ce message pour ceux qui ont des contacts en Europe ou ailleurs dans le monde
Commençons lundi soir à partir de 18h30 et, pour l'instant, donnons-nous rendez-vous tous les lundis et/ou tous les soirs à la même heure au même lieu. Des mairies, il y en a même sur les lieux de vacances!
Commençons à collecter les communiqués, bilans etc sur un site pour savoir vraiment où on en est. Je propose, par exemple le site "Je ne veux plus rentrer chez moi" qui s'est créé dans la foulée de « l'Appel des Appels »: www.21mars2009.fr et faisons-le vivre.
Je vais également proposer ce texte-appel sur le site: http://www.rougemidi.org/
Ce n'est qu'un début...
La grève générale ne se décrète pas, mais elle s'organise et se construit!
NOUS NE VOULONS PLUS RENTRER CHEZ NOUS !
RENDEZ-VOUS LUNDI 23 MARS DEVANT LA MAIRIE LA PLUS PROCHE DÈS 18H30!
ORGANISONS LA GRÈVE GÉNÉRALE À NOTRE RYTHME !
vendredi 13 mars 2009
Rêve général
Par la rédaction le vendredi 13 mars 2009, 23:14
Les discussions préalables à la création, sur internet, d'un collectif, se voulant à la convergence des luttes sociales, de l'engagement politique et du mouvement citoyen, commencent...

Le 19 mars si vous êtes dans l'impossibilité de faire la grève soutenez le mouvement social en faisant la e-grève.
Par Life-Benjamin le vendredi 13 mars 2009, 00:29
Le 19 mars si vous êtes dans l'impossibilité de faire la grève soutenez le mouvement social en faisant la e-grève.
VOICI LA PREMIERE E-GREVE DU MOUVEMENT SOCIAL FRANCAIS !!!!
http://www.lapetition.be/en-ligne/jpeux-pas-faire-grve-mais-jfais-grve-quand-mme-3769.html
La mobilisation nationale des travailleurs du privé ou du public, des retraités, des enseignants, des chercheurs, des sans-emploi, des précaires, des étudiants ou lycéens, des parents d'élèves, des élus locaux, etc. des citoyens en général doit se poursuivre.
CETTE PETITION EST FAITE POUR MOI !
La mobilisation nationale interprofessionnelle, même virtuelle, peut marquer un coup d'arrêt aux "réformes", désastreuses du gouvernement.
mercredi 25 février 2009
Magnifique charte de l'Appel des appels à diffuser massivement
Par la rédaction le mercredi 25 février 2009, 19:34
Dans sa charte publiée ce jour, l'Appel des appels entend lutter contre toute politique qui liquide les principes de droit et les valeurs de notre démocratie, issus des Lumières et du Conseil National de la Résistance.
Nous en
sommes!
samedi 21 février 2009
Le capitalisme vascille ?
Par la rédaction le samedi 21 février 2009, 13:48
Comment ne pas se poser la question, si on considère que l'Allemagne se prépare à EXPROPRIER les actionnaires des banques qu'elle compte nationaliser, pour mutualiser les pertes, alors que le libéralisme privatise les bénéfices des services publics, comme chez nous!!!!
Poussons encore un peu.
Résistance à tous les étages... Sinon, la chute se fera aux frais des plus faibles, qui sont pourtant les plus nombreux...
jeudi 19 février 2009
Appel à la constitution de services sanitaires et sociaux de Résistance.
Par ff le jeudi 19 février 2009, 02:34
Communiqué du Comité de Résistance Social
(à diffuser largement)
Appel à la constitution de services sanitaires et sociaux de Résistance.
Suite à la journée de mobilisation des consciences du 10 novembre 2008 et à la journée de grève générale du 29 janvier 2009, répondant ainsi à l'appel des appels qui nous invite professionnel-le-s et citoyen-ne-s à se regrouper localement,
Face à une politique qui organise le démantèlement du projet de démocratie sociale initiée par le Conseil National de la Résistance en 1945,et incapable de relever le défi de la crise environnementale planétaire; Constatant l'absence durable d'un projet alternatif à la hauteur de la situation sociale, politique, écologique actuelle et un attentisme de la plupart des directions syndicales malgré la mobilisation grandissante de nos concitoyen-ne-s qui manifestent chaque jour un peu plus leurs souffrances;
Le Comité de Résistance du Social,
collectif informel « d'acteurs et d'actrices de la relation d'aide » avait lancé, suite à la journée de promotion des services publics le 10 juin 2006 à Toulouse où fut réalisé un diagnostic collectif sur la situation sociale de la France, un appel à Résistance au développement du contrôle social.
Nous avons dénoncé au moyen de communiqués d’ « alerte au contrôle social », les multiples atteintes aux libertés et aux droits fondamentaux, et procédés de contrôle social à l'œuvre depuis plusieurs décennies maintenant.
Nous voulons maintenant agir ensemble sur le mode : Résister, c'est créer.
Le Comité de Résistance Social appelle maintenant l'ensemble des acteurs du social, de l'éducation, de la santé ... à la constitution de services sanitaires et sociaux de Résistance un peu partout où cela est possible sur notre territoire.
Nous entendons utiliser l'ensemble de nos compétences professionnelles, nos réseaux et nos savoirs-faire dans les domaines de l'aide à la personne et du développement social pour soutenir et conduire des projets d'émancipation et venir en aide aux intervenant-e-s et à nos concitoyen-ne-s qui choisissent d'entrer en résistance.
Pour cela en Midi Pyrénées, nous proposons de venir en soutien aux professionnel-le-s.
Nous constituerons une veille qui nous servira de base de données pour refonder nos pratiques d'aide selon les principes humanistes qui fondent nos professions pour que l'action sociale devienne un véritable vecteur de développement de la société.
Nous tiendrons dès que possible des permanences et contribuerons également à l'autonomie des acteurs et des mouvements de la résistance qui s'organisent à l'heure actuelle.
Nous devons tout d'abord nous rencontrer et échanger ensemble pour une expression et une élaboration autour de nos besoins respectifs et que le Comité de Résistance du Social devienne cet espace utile et nécessaire pour chacun-e de nous.
Rendez vous mercredi 25 février 2009 à 18 h 30 aux Pavillons Sauvages à Toulouse (quartier des Minimes – angle rue Chaussas et rue Dagnaux – métro Canal du Midi)
Le Comité de Résistance Social
jeudi 12 février 2009
Appel du CnR 71
Par la rédaction le jeudi 12 février 2009, 15:20
Appel à la mobilisation citoyenne le 18 février
Nous sommes le jeudi 12 février 2009, une semaine après les « explications télévisuelles » qui n'ont pues certainement convaincre aucun de ceux qui manifestaient le 29 janvier. Comme pour mettre la pression avant le rendez-vous du 18 février avec le P-résident, les syndicats regroupés appellent à se mobiliser le 19 mars prochain.
Sarkozy joue la montre. Les syndicats cherchent l'heure, mais ils ont tous du retard. Ras le bol des revendications catégorielles ou sectorielles, vive l'action interpro.
Que font les partis politiques du front anti-Sarko (pour sauver la démocratie) ? Oublient-ils que le temps passe ?
JUSTICE, SANTE, ENSEIGNEMENT, RECHERCHE, CULTURE, RETRAITES ...
Depuis 2007, l'inconséquence gouvernementale s'amplifie et la crise ne peut tout justifier.
Partout, de la Grèce à l'Islande, les manifestant-e-s grondent pour dépasser les sloggans passéistes.
De la Guadeloupe à Saint Denis de la Réunion, de Cayenne à l'université de Rennes II, un vent de révolte souffle. Une tempête populaire se lève. Qui sème la misère, récolte la colère !
Vigilance ! Alerte ! Le champ de la répression s'élargit quotidiennement... car le pouvoir est nu.
Promettre des milliards d'euros pour éviter la panique des petits épargnants et sauver les apparences d'un capitalisme aux abois. Consacrer quelques millions d'euros pour le logement social et les personnes en difficultés, quand un quart de la population vit avec quelques centaines d'euros par mois en guise de filet « social ».
Pire les « encombrants », « déchets inutiles » qui dorment dans les tentes des Enfants de Don Quichotte attendent sans espoir que ça change.
YA BASTA !
PARTIS POLITIQUES et SYNDICATS doivent entendre ce message, au même titre que l'UMP et son président suprême : les citoyens et les citoyennes qui manifestent, se rassemblent et luttent pour l'amélioration de leurs droits, forment aujourd'hui un mouvement généraliste et ouvert, démocratique et porteur d'un « débouché » politique à la hauteur des enjeux de la période.
Ceux et celles qui ignorent ce mouvement de l'histoire sont en fait dans le camp du conservatisme, celui de la défaîte programmée. Partout des idées foisonnent, des alternatives se construisent et des « utopies concrètes » adaptent le présent pour offrir des solutions viables à long terme (un avenir désirable se dessine).
Face à la crise mondiale financière, qui précède une crise économique dont on ne mesure pas l'importance (bien plus grave que celle de 1929), son impact sur les Etats et sa durée ; Il est urgent d'accomplir un saut collectif !
HALTE aux gaspillages et à l'exploitation des êtres vivants, des ressources naturelles et de nos moyens techniques à des fins mercantiles !
Pour la liberté, pour la justice, pour la démocratie !
Devant les Mairies,
mercredi 18 février 2009, remplissons les Cahiers de
doléances.
CnR 71
mercredi 11 février 2009
Un appel dans toutes les langues pour le respect de la démocratie
Par la rédaction le mercredi 11 février 2009, 14:44
Les dirigeants européens espèrent ainsi imposer un texte contre lequel se prononceraient la plupart des peuples de l’UE – mais on se garde bien de leur demander leur avis.
Cependant, d’ici octobre 2009, rien n’est joué. Des centaines de milliers de signatures peuvent déjouer cette prétention. C’est l’objet de la présente pétition, que www.respect-democratie.net propose en de nombreuses langues. Il s’agit donc, en quelque sorte, de la première pétition à l’échelle de l’ensemble des pays européens.
Ici on s'informe et on agit!
Une analyse de l'initiative en cliquant ici sur le blog Rupture Tranquille
lundi 9 février 2009
Le Front Syndical est toujours uni: 19 mars 2009
Par la rédaction le lundi 9 février 2009, 21:04
A l'issue de la réunion intersyndicale de ce soir, les huit organisations qui avaient appelé à la grève le 29 janvier 2009, restent sur un même front uni.
Elles ont tranché ensemble. La mobilisation se poursuivra sous la forme d'une nouvelle journée de grève le jeudi 19 mars 2009...
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